samedi 13 mars 2010

voiture Borgward - Goliath

j'ai regardé aujourd'hui un reportage sur le passé glorieux de la marque Borgward.
Il s'agit d'une marque de voiture apparement très courue en Allemagne, des années 30 aux années 60. Je ne connaissais pas du tout, alors voilà un petit résumé :

Le groupe allemand Borgward établi à Brême se composait de trois firmes (Lloyd, Goliath, Borgward) qui unirent leur destin pour le meilleur et pour le pire, à la fin des années 30. Le logo du groupe Borgward représentait un losange, qui rappelait beaucoup le logo Renault, et ce losange subsistera jusqu’en 1961, date de l’effondrement du groupe Borgward.


Borgward acquit une certaine renommée dans le domaine sportif et également en étant l’un des premiers constructeurs européens à commercialiser une berline de série à carrosserie ponton (sans ailes apparentes), la Hansa 1500, dès 1949. La petite Lloyd présentée quelques mois plus tard, reprenait le même principe, ainsi que la Goliath Champion (de taille intermédiaire), réputée très nerveuse pour son gabarit. La gamme bien étagée du groupe Borgward (couronnée par la confidentielle Hansa 2400) plaça celui-ci, au début des années cinquante, devant le groupe Auto-Union, en volume de production, et juste derrière Mercedes.


En 1954, la Hansa 1500 fut remplacée par l’Isabella 1500, et ce modèle classique mais assez distingué d’aspect, connut un tel essor qu’il permit au groupe de Brême de devenir le troisième constructeur allemand de 1954 à 1957, devant Mercedes et même devant Ford (mais derrière VW et Opel). L’Isabella, et plus encore le coupé Isabella TS (lancé en 1956), à la fois élégant et sportif, restera le modèle phare de Borgward. Aujourd’hui, ce modèle à l’identité forte, est très recherché par les collectionneurs.

Le groupe de Brême devint très vite surendetté, et les fournisseurs de plus en plus menaçants. Plusieurs tentatives pour renflouer l’affaire, notamment de la ville de Brême elle-même, ne purent aboutir. Le groupe américain Chrysler qui souhaitait s’établir en Europe à cette époque, (il venait de prendre une participation dans la firme française Simca et le groupe britannique Rootes) un moment intéressé, fut vite découragé par l’état financier déplorable du groupe allemand.

(partie d'un article trouvé sur www.mavel.com)





j'aime beaucoup l'Isabella (la rouge).

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