
Quelques jours avant d´aller voir « mange, prie, aime » au cinéma, j´ai vu une interview de Kristin Scott-thomas, qui présentait le film « elle s´appelait Sarah » de Gilles Paquet-Brenner, adapté du film de Tatiana de Rosnay. Je m´étais dit que celui-ci aussi j´irais bien le voir, mais cela n´a pas été possible, donc j´ai acheté le livre avant de rentrer dans mon grand nord.
Résumé : Paris, mai 2002. Julia Jarmond, journaliste pour un magazine américain, est chargée de couvrir la commémoration de la rafle du Vel' d'Hiv. Au cours de ses recherches, elle est confrontée au silence et à la honte qui entourent le sujet. Au fil des témoignages, elle découvre, avec horreur, le calvaire des familles juives raflées, et en particulier celui de Sarah. Contre l'avis des siens, Julia décide d'enquêter sur le destin de la fillette et de son frère. Soixante ans après, cela lui coûtera ce qu'elle a de plus cher. Paris, le 16 juillet 1942 : la rafle du Vel' d'Hiv'. La police française fait irruption dans un appartement du Marias. Le petit Michel, paniqué, se cache dans un placard, et sa grande soeur Sarah, dix ans, l'enferme et emporte la clé en lui promettant de revenir. Mais elle est arrêtée et emmenée avec ses parents.
Un livre que j´ai lu d´une traite, qui m´a passionnée et bouleversée. Ayant vu « La rafle » quelques mois plus tôt, des images se mêlaient à ma lecture.
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